PSAUME 90

Quand je me tiens sous l’abri du Très-Haut et repose à l’ombre du Puissant. Je dis au Seigneur : « Mon refuge, mon rempart, mon Dieu dont je suis sûr ! » C’est lui qui te sauve les filets du chasseur et de la peste maléfique; il te couvre et te protège. Tu trouves sous son aile un refuge : sa fidélité est une armure, un bouclier.

Tu ne craindras ni les terreurs de la nuit, ni la flèche qui vole au grand jour, ni la peste qui rôde dans le noir, ni le fléau qui frappe à midi. Qu’il en tombe mille à tes côtés, qu’il en tombe dix mille à ta droite, toi, tu restes hors d’atteinte. Il suffit que tu ouvres les yeux, tu verras le salaire du méchant. Oui, le Seigneur est ton refuge tu as fait du Très-Haut ta forteresse. Le malheur ne pourra te toucher, ni le danger, approcher de ta demeure ;
il donne mission à ses anges de te garder sur tous tes chemins. Ils te porteront sur leurs mains pour que ton pied ne heurte les pierres ; tu marcheras sur la vipère et le scorpion, tu écraseras le lion et le Dragon. « Puisqu’il s’attache à moi, je le délivre ;

je le défends, car il connaît mon nom. Il m’appelle, et moi, je lui réponds ; je suis avec lui, dans son épreuve.

« Je veux le libérer, le glorifier ; de longs jours, je veux le rassasier, et je ferai qu’il voie mon salut. »