Pour transformer la société, soyez prêts à mourir

US cardinal Leo Raymond Burke walks on St Peter's square after a cardinals' meeting on the eve of the start of a conclave on March 11, 2013 at the Vatican. Cardinals will hold a final set of meetings on Monday before they are locked away to choose a new pope to lead the Roman Catholic Church through troubled times. AFP PHOTO / JOHANNES EISELE / AFP PHOTO / JOHANNES EISELE

US cardinal Leo Raymond Burke walks on St Peter’s square after a cardinals’ meeting on the eve of the start of a conclave on March 11, 2013 at the Vatican. Cardinals will hold a final set of meetings on Monday before they are locked away to choose a new pope to lead the Roman Catholic Church through troubled times. AFP PHOTO / JOHANNES EISELE / AFP PHOTO / JOHANNES EISELE

Pour le cardinal Raymond Burke, le martyre est la réponse à la décadence de l’Église et du monde.

Lors du Forum de Rome pour la vie, le cardinal Burke s’est exprimé sur le possible égarement au sein de l’Église quant aux vérités dogmatiques et morales, appelant les évêques à « comprendre le besoin urgent d’annoncer à nouveau avec clarté et courage les vérités de la foi ». Il a ajouté que les chrétiens doivent être préparés au martyre par amour du Christ et de son Église.

Il s’est dit préoccupé par « cette perspective centrée sur l’homme et le monde, surtout au sein de l’Église, amenant certains à se référer à la réalité objective de la grâce du mariage comme un simple idéal auquel nous cherchons plus ou moins à nous conformer ». Selon lui, comment l’Église peut-elle professer la foi en l’indissolubilité du mariage « tout en admettant aux sacrements ceux qui, publiquement, vivent dans la violation de l’indissolubilité du mariage » ?

Le cardinal faisait ici référence aux récentes polémiques sur les rumeurs selon lesquelles l’Église permettrait éventuellement aux personnes divorcées et remariées de recevoir la communion sans déclaration de nullité. « Soit cela signifie que le mariage n’est pas indissoluble, soit que l’Eucharistie n’est pas le Corps du Christ et que la rencontre avec le Christ dans le sacrement de pénitence ne requiert pas la ferme intention d’obéir à la parole du Christ : “Va et ne pèche plus”. »

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